30 mai 2009
Confluence...

J'aime cette pointe de presqu'île
Ce point d'encrage de ma ville
Où Rhône majestueux et Saône échevelée
font l'amour en tourbillons équivoques.
J'aime tes lèvres qui se noient à ma source quand le feuillage bruisse
L'odeur de l'eau vive et du grand figuier
Le diapason des corps
Et les temps oubliés
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